Un bébé qui dort (enfin) partie 1


Non classé / Saturday, June 23rd, 2018

Comme beaucoup de parents nous avons traversé une période difficile sur le plan du sommeil de bébé. Il faut dire que nous ne nous attendions pas du tout à manquer à ce point de repos. Très idiotement nous pensions sincèrement que les bébés dorment TOUS beaucoup et sans difficultés. Mais dès la première nuit à la maternité j’ai réalisé que nous ne serions pas dans ce cas de figure. Nous avons traversé plusieurs phases avec chacune ses spécificités et ses solutions… mais aujourd’hui je peux dire que mon fils fait ses nuits (de 19h30-20h à 7h30 du matin) ainsi que deux siestes par jour, dans son lit, seul dans la chambre. Je ne pensais pas du tout pouvoir le dire un jour et pourtant c’est enfin arrivé. Puisque je sais que nous sommes très nombreux avoir ce type de difficulté j’ai eu envie de partager avec vous mon expérience et surtout mes petites solutions. 

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  1. Les pleurs du soir, des heures d’hystérie 

Pendant un bon mois et demi nous avons vécu ce que j’appelle notre enfer sur terre. A partir de 17h Chaton se mettait à hurler et ne s’arrêtait que pour tomber de fatigue plusieurs heures plus tard, le plus souvent alors que nous étions déjà couché nous même (enfin l’un de nous deux). Nous ne pouvions pas le poser, nous ne pouvions pas manger ensemble et le simple fait de rentrer dans la chambre amplifiait la crise. Ce fut un moment réellement très compliqué physiquement et émotionnellement. Je n’étais même pas encore remise de ma césarienne et de mon infection post opératoire (dû à la sonde urinaire) et nous dormions tous dans la même chambre. Notre couple était mis à rude épreuve, nous avions besoin de temps tous les deux et nous ne pouvions que nous croiser rapidement. Notre technique pour tenir le coup consistait à alterner : l’un avec bébé pour le bercer, et l’autre qui va prendre l’air et le silence sur le balcon. 

J’ai lu tout et son contraire sur internet sur le sujet du sommeil des bébés. Nous avons demandé des conseils à nos amis, au pédiatre, à nos parents … rien, rien, rien ne fonctionnait pour nous. 

Et puis nous avons trouvé un RGO à notre fils. Le pauvre souffrait énormément dès qu’il passait dans la position allongée. Donc forcement, dans son berceau il hurlait. Nous étions également très tendus. J’ai donc tout fait pour ritualiser le moment du dodo et le rendre plus agréable. J’ai répété les mêmes gestes dans le même ordre inlassablement tous les soirs, mais j’ai surtout fait quelques changements. 

Les points d’accupression pour détendre bébé : J’étais assez sceptique au départ. Trop fatiguée pour arriver a démêler le vrai du faux … Mais cela à bien fonctionné pour nous. Et surtout, assez rapidement. Je me suis tournée vers une discipline qui m’était complètement inconnues : la PBA. Je ne vais pas rentrer dans le détail ici mais ci le sujet vous intéresse n’hésitez pas à m’en parler en commentaire et je vous décrirais les points en question pour détendre les bébés et apaiser leurs angoisses. 

Un moment calme : après le bain j’allongeais le jeune homme dans un pyjama bien chaud et douillet sur notre lit et je lui mettait de la musique très douce. Et j’ai été très surprise de constater qu’il s’endormait. Oui, mon fils était calme et dormait sereinement… le problème était qu’il nous restait encore un biberon et à le passer dans son berceau. Mais au moins, la soirée était plus zen. 

 

2. Trouver le bon rythme

Partout j’avais lu que les bébés se couchaient tard… Alors nous n’avions jamais envisager le fait que le notre puisse être un couche (très) tôt. Nous aurions du nous en douter étant donné qu’il ne faisait pas de sieste (10 minutes le matin et 20 minutes maximum l’après midi et toujours dans les bras). En fait, vers l’âge de trois mois nous avons trouvé notre rythme à nous : au lit à 18h pour bébé ! Oui je dis bien 18h. Personne n’y croyait d’ailleurs. On nous avait même dit que c’était une bêtise de le mettre au lit aussi tôt… Mais c’était en fait la clef pour une soirée au calme. 

Je me souviens que les premières soirées nous n’osions pas bouger, par peur de le réveiller

A 17h je lui donnais son bain puis je le mettait dans son pyjama et directement dans la turbulette (je précise parce que nous avons été assez « idiots » pour s’échiner à l’endormir d’abord puis lui mettre la turbulette en tentant de ne pas le réveiller pendant plusieurs semaines). Biberon puis bercement jusqu’à endormissement. Ensuite je patientais 15 minutes pour être certainement qu’il était dans une phase de sommeil plus profonde… et hop dans le berceau. MIRACLE ! 

Je me souviens que les premières soirées nous n’osions pas bouger, pas cuisiner… ni même tirer la chasse d’eau par peur de le réveiller. Mais enfin, presque trois mois et demi plus tard nous dinions ensemble. Nous pouvions nous parler. Nous avions enfin un retour dans une vie plus normale. Même si au début j’étais complètement intolérante au bruit. D’ailleurs moi même je chuchotais. Le bruit de ma propre voie me dérangeait. 

Nous avions ensuite deux biberons de nuit pendant encore plusieurs semaine. Un autour de deux heures du matin et un autre à 5h. Mais C se rendormait immédiatement et sans pleurer. Nous étions fatigués par ce rythme mais nous n’étions plus dans l’angoisse la plus totale quand la soirée portait le bon de son nez. 

Mais nos problèmes de sommeil n’étaient pas terminés ! Loin sans faute. Nous avions seulement éliminer la difficulté à aller au lit ! Je vous en parle dans un deuxième article ! 

Je rajoute que j’ai également eu recours à l’homéopathie, mais comme pour la PBA je pense que le sujet est suffisamment dense pour être traité ailleurs et surtout tout seul ! 

Bonne journée à vous  ! Et surtout bonnes nuits à tous les parents 

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