Un bébé qui dort (enfin) partie 2


Non classé / Friday, June 29th, 2018

Dans la première partie je vous parlais des pleurs du soir mais aussi de l’importance de la routine que nous avons mis en place. Je vous ai laissé en sous entendant que nos problèmes avec le sommeil de notre fils étaient loin d’être réglés à un peu plus de trois mois de vie.Voici la suite de notre aventure pour avoir un bébé qui dort !

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LES RÉVEILS TOUTES LA NUIT POUR LA TÉTINE OU POUR ETRE RASSURÉE

Je dirais qu’a partir de Noël nous sommes rentrés dans une phase épouvantable physiquement et nerveusement … notre enfant se réveillait parfois toutes les 40 minutes la nuit. Pas de gros réveil mais il fallait lui redonner sa tétine et surtout lui parler doucement pour qu’il se rendorme vraiment … enfin pour une heure maximum. Certaines nuits les réveils étaient tellement fréquents qu’avec mon mari nous n’arrivions même plus à les compter. Cette phase a duré presque cinq mois. Nous nous estimions heureux quand on ne s’était levé que trois fois chacun !

Notre déménagement n’a pas aider du tout. Puisque nous changions de location toutes les semaines environ en attendant que les travaux ne se terminent dans notre future maison bébé n’avait plus de repère. Il avait peur en se réveillant le nuit… il était d’une très grand nervosité toute la journée … Plus rien n’allait.

J’ai utilisé de l’homéopathie sans grand succès pendant plusieurs semaines jusqu’à trouver les bonnes granules ! Je peux vous assurer que du jour au lendemain notre fils à dormit de 19h30 à 7h00 du matin ! Je vous vois arriver les mains tendues vers moi, vous qui ne dormez plus depuis des mois : Arnica 30ch en granules (la moitié de la dose le soir et si nécéssaire quelques jours plus tard l’autre moitié de la dose). Une vraie magie. Même moi j’avais du mal à y croire.

S’ENDORMIR SEUL 

La découverte des granules magiques est je pense à coupler avec un autre changement de grande importance : fiston s’endort désormais seul dans son lit. Ce fut le plus compliqué à faire nerveusement puisque nous avions commencé cette révolution pendant la phase de réveils nocturnes permanents.

Partout nous avions entendu cet adage : “un enfant qui ne s’endort pas seul ne se rendormira pas seul en pleine nuit”. Oui mais nous ne voulions pas le laisser pleurer. C’est une chose très importante pour nous. Mon mari et moi ne supportons pas de l’entendre pleurer. Nous étions donc esclave de son sommeil et surtout obsédés par le fait qu’il s’endorme rapidement (normal quand vous attendez en berçant l’enfant).

Le déclic a eu lieu complètement pas hasard. La première fois que nous avons confié la mise au dodo à quelqu’un d’autre que nous Chaton avait sept mois et s’était la baby sitter. Je m’en voulais beaucoup parce que nous partions au restaurant et que je n’avais pas réussi a endormir bébé avant de partir… En rentrant je lui ai demandé comment s’était passé l’endormissement et à notre grande surprise elle a répondu “très bien, il a joué un peu dans son lit pendant que je chantai et il a finit pas s’endormir”. Avec nous il ne s’était jamais endormit comme ça.

Nous avons donc continué sur cette lancée, même si avec nous il manifestait d’avantage son mécontentement. Mais il a pigé le truc et maintenant il réclame même le lit quand il est fatigué

POUR LA SIESTE

La sieste a été notre dernière bataille, et si j’arrive à écrire ces mots aujourd’hui c’est bien parce que mon fils dort dans son berceau et seul !

Les premiers mois il ne faisait pas la sieste du tout (20 minutes au max), et il fallait un silence total autour de lui. Si je bougeai il se réveillait dans la seconde !

Ensuite est venue la phase de sieste dans la poussette. Ce n’était optimal mais au moins d’avait une petite demie heure de “libre”. Je place des guillemets parce qu’encore une fois il ne supportait pas de s’endormir sans que je sois dans son champs de vision.

C’est avec l’arrivée des nuits complètes que progressivement il a commencé à d’abord accepter le berceau la journée, puis à faire de vraie siestes (une heure parfois même deux heures). Certains jours on reste sur un temps de sommeil très court mais globalement mon fils dort mieux, il est moins à cran pendant la journée …

POUR RÉSUMER, CE QUI A VRAIMENT MARCHÉ POUR NOUS :

  • Le changement de berceau. Nous avions un berceau compact qui très vite ne lui permettait pas de “jouer” ou de se déplacer sans son lit. Maintenant il en fait quatorze fois le tour et s’endort dans n’importe quel sens… Il a un vrai espace pour ses dodos et il se l’approprie.
  • On n’est moins obsédé par le fait qu’il s’endorme. Parfois chaton s’amuse pendant 30 minutes ou même plus avant de s’endormir… On ne lui demande plus de rester immobile a tenter de s’endormir. D’ailleurs j’ai bien conscience que moi même j’ai besoin de bouquiner ou d’écouter un podcast pour trouver le sommeil !
  • L’arnica en granule. Je pense que notre fils a ressenti très fort le décès de la grand mère de mon mari. J’ai bien tenté de lui expliquer mais il avait deux mois quand elle nous a quitté et bien entendu il lui était impossible de verbaliser son émotion. Par contre il a dû ressentir la tristesse que nous avons éprouvé.
  • Mon état d’esprit : je me suis calmée. J’ai décidé d’avoir moins peur. Je suis terrorisée par la mort subite du nourrisson… Donc je ne mettais pas sereinement mon enfant au lit… Ce fut un travail long et difficile, qui n’est pas terminé mais je ne suis paralysée par l’angoisse lorsque je le mets à dormir. J’avoue vérifier très fréquemment qu’il va bien pendant la soirée par contre.
  • J’ai insisté sur l’importance de dormir dans son lit. Je précise que j’ai toujours refusé de le mette dans notre lit (sauf une fois, mais nous avions un problème de chauffage et la température n’était pas adapté à un bébé seul dans un berceau : 12 degrés dans la chambre). J’ai donc fais preuve d’une patience que je ne met soupçonnais pas. Je suis restée des HEURES entières à coté de lui, pour le rassurer et l’accompagner vers ce sommeil.
  • Mais surtout : le temps, la patience, la bienveillance … c’est parfois très difficile mais j’ai tenté de resté zen, toujours. Il m’est arrivé de sortir de la chambre et de le laisser pleurer 10 minutes lorsque je n’en pouvais plus… Mais cela m’arrivait de moins en moins avec le temps. Et toujours lui dire des mots d’amour pour qu’il comprenne que tout allait bien, et que sa maman était la pour lui.

Nous emménageons bientôt dans notre nouvelle maison. J’appréhende le passage au nouveau lit, et surtout le fait de ne plus dormir dans la même chambre. Mais j’ai décidé d’être sereine et de prendre les choses comme elles viennent. Je veux lui laisser une chance de tout faire parfaitement.

Et vous, comment sont vos nuits ? Avez-vous rencontré les mêmes difficulté que moi ? Peut être avez-vous vécu “pire” encore ?!

Bonne journée à toutes et à tous !

Margaux

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